L’aluminium dans le lait infantile d’après 60 Millions de consommateurs

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38 laits en poudre infantiles ont été passés au crible afin de détecter la présence d’aluminium. L’enquête de l’aluminium dans le lait révélée par 60 Millions de consommateurs montre que de nombreux laits vendus dans nos supermarchés présentent des pourcentages très variables d’aluminium d’une marque à l’autre.

Les laits concernés sont aussi bien du lait pour le 1er et 2e âge. Il s’avère que 50% du lait de premier âge et deux tiers du lait de deuxième âge contiennent de l’aluminium. Une comparaison est réalisée avec le lait de croissance où aucune trace n’a été décelée.

Quelques chiffres

Une moyenne de 153 microgrammes (μg) d’aluminium par litre a été trouvée dans le lait 1er âge contre 198 μg/l pour le 2ème âge soit une moyenne de 897 μg d’aluminium ingéré pour le nourrisson de 6 mois par semaine.

Il existe néanmoins une norme européenne conseillée de l’EFSA : 1 mg/kg et par semaine. On est bien en dessous de ses résultats mais ils sont préconisés pour l’adulte.

Il ne faut pas oublier que l’aluminium est présent partout que ce soit dans notre alimentation, dans l’eau du robinet, dans les cosmétiques et en particulier les déodorants, les médicaments, les vaccins par exemple.

lait bébé

Les dangers de l’aluminium et recommandations

L’aluminium est un neurotoxique à forte dose. Il peut déclencher une encéphalopathie dans le cerveau, ce qui se traduit par une mort importante de neurones. D’autre part, il a une influence sur la formation des os.

Cependant, il ne faut pas paniquer sur les résultats diffusés, car sa présence reste minime dans le lait infantile. Le maximum enregistré par cette étude montre que la contenance de cette substance est de 30% de la valeur maximum autorisée chez l’adulte.

Ainsi, l’Institut national de la consommation réclame plusieurs mises en avant pour renseigner le consommateur. Tout d’abord, il souhaite fixer une limite réglementaire de ce métal dans l’alimentation du nourrisson et de l’enfant car il n’existe qu’un plafond défini à ce jour chez l’adulte. D’autre part, l’institut désir un affichage clair et obligatoire de la teneur en aluminium sur chaque lait afin d’orienter au mieux le consommateur.

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